Les couleurs - Les insignes
Les chants sacrés
Les chants de Fac's
Les chants traditionnels
Les chants Sacrés
A bas la Calotte
A bas la calotte,
A bas la calotte,
A bas les calotins
(bis)
Ils en auront des coups de poings sur
la gueule
Ils en auront autant qu'ils en voudront
Avec, avec plaisir,
Et dans les roses
Ou dans les bégonias
C'est la même chose.
Oui nous irons chasser Ohé (bis)
Oui nous irons chasser la calotte
La calotte au poteau (bis)
La calotte au zoo,libérez les animaux.

A-Fond Liègeois
Amis, il existe un moment
Où les femmes les filles et les mères.
Amis, il existe un moment
Où les femmes ont besoin d'un amant.
Qui les chatouillent,
Jusqu'à ce qu'elles mouillent
Et qui les baisent,
Le cul sur une chaise.
Amis, pour bien chanter l'amour,
Il faut boire, il faut boire, il faut boire.
Amis pour bien chanter l'amour,
Il faut boire la nuit et le jour.
A la santé du p'tit conduit par où Margot
fait pipi,
Margot fait pipi par son p'tit con-con,
Par son p'tit duit-duit,
Par son p'tit conduit.
A la santé du p'tit conduit par où Margot fait pipi.
Il est en face du troula troula troula
troulalère
Il est en face du troula troula troula troulala,
Il est à gauche du...
Il est à droite du...
Il est en haut du...
Il est en bas du...
Il est très loin du...
Il est très près du...
Il va passer par...
Vérolés, verre aux lèvres,
Une minute de silence,
Un instant de receuillenment,
Une seconde d'abnégation,
Vérolés, verre aux lèvres
A-Fond.
Il est passé par...
Il sortira par...

Brabançonne 
Noble Belgique, ô mère chérie,
A toi nos coeurs, a toi nos bras,
A toi notre sang, mère patrie,
Nous le jurons tous tu vivras.
Tu vivras toujours grande et belle,
Et ton invincible unité
Aura pour devise immortelle :
"Le roi, la loi, la liberté"
Aura pour devise immortelle :
"Le roi, la loi, la liberté"

Chant des Étudiants Wallons 
Que jusque tout au bord,
L'on remplisse nos verres,
Qu'on les remplisse encore
De la même manière
Car nous sommes les plus forts
Buveurs de blonde bière
Car nous restons, (Todi)
De gais wallons, (A poil)
Digne de nos aïeux Nom de Dieu
Car nous sommes comme eux Nom de Dieu
Disciple de Bacchus et du roi Gambrinus
Nous ne craignons pas ceux
Qui dans la nuit nous guettent,
Les flamands et les gueux
A la taille d'athlète,
Ni même que les cieux
Nous tombent sur la tête
Refrain
Nous assistons au cours, jamais
Parfois avec courage
Nous bloquons certains jours, jamais
Sans trop de surmenage
Mais nous buvons toujours
Avec la même rage
Refrain
Et quand nous fermerons l'oeil,
Au soir de la bataile,
Pour fêter notre deuil,
Qu'on fasse une guindaille
Et pour notre cerceuil,
Qu'on prenne une futaille
Refrain
Et quand nous paraitrons, lalala
Devant le grand St Pierre
Sans peur nous lui dirons, lalala
Qu'autrefois sur la terre
Grand Saint nous n'aimions
Que les femmes et la bière
Refrain
Et quand nous serons pleins,
Nous irons jusqu'en Flandres,
Armés de gros gourdins,
Pour faire une belle esclandre,
Et montré au flamins
Comment on sait les prendre.
(Le dernier couplet n'est pas chanté,
ainsi que les "Todi"
et "A poil" qui sont réservés uniquement aux flamands)

Gaudeamus Igitur 
Gaudeamus, igitur, juvenes dum sumus
(bis)
Post jucundam juventutem, post molestam senectutem
Nos habetit humus. (bis)
Ubi sunt qui ante nos in mundo fuere
? (bis)
Vadite ad superos, transite ad inferos
Ubi jam fuere. (bis)
Vita nostra brevis est, brevi finietur;
(bis)
Venit mors velociter, repit nos atrociter.
Nemini parcetur. (bis)
Vivat academia ! vivant professores
! (bis)
Vivat membrum quodlibet ! Vivant membra quaelibet !
Semper sint in flore ! (bis)
Vivant omnes virgines, facile, formosae
! (bis)
Vivant et mulieres, tenerae , amabiles,
Bonae, laboriosae. (bis)
Vivat et respublica et qui illiam regit
! (bis)
Vivat nostra civitas, maecenatum caritas,
Quae nos hic protegit !(bis)
Pereat tristitia, pereant, ores, (bis)
Pereat diabolus, patrie maledictus
Arque irrisores ! (bis)

Io Vivat !

Io vitat! Io vivat!
Nostrorum sanitas!
Hoc est amoris poculum,
Doloris est antidotum.
Io vitat! Io vivat!
Nostrorum sanitas!
Dum nihil est in poculo,
Jam repleatur denuo.
Io vitat! Io vivat!
Nostrorum sanitas!
Nos jungit amicitia,
Et vinum praebet gaudia.
Io vitat! Io vivat!
Nostrorum sanitas!
Est vita nostra brevior,
Et mors amara longior.
Io vitat! Io vivat!
Nostrorum sanitas!
Osores nostri pereant,
Amici semper floreant!
Io vitat! Io vivat!
Nostrorum sanitas!
Jam tota academia.
Nobiscum amet gaudia.
Io vitat! Io vivat!
Nostrorum sanitas!

Valeureux Liégeois

Valeureux Liégeois,
Fidèle à ma Voix,
Vole à la victoire,
Et la liberté
De notre cité
Te couvrira de gloire
César vainqueur de l'univers
Te décerna le titre de brave,
Des romains tu brisas les fers,
Jamais tu ne vécu esclave.
Refrain
Célébrons par nos accords
Les droits sacrés d'une si belle cause,
Et rions des vains efforts
Que l'ennemi nous opposent.
Refrain

Les chants de Fac's
Barbou
A l'hôpital, si tu cherches
une maîtresse
Aux seins pointus et au cul généreux,
Nos petites stagiaires sont vraiment des tigresses:
Elles savent s'y prendre pour faire redresser un noeud.
Si par hasard tu deviens syphilitique,
Tu as un chou-fleur à la place de la queue, eins, zwei,
Ne t'en fais pas, c'est psychosomatique
Les gars de l'école ont tous la verge en feu.
Et qu'en guindaille on remplisse nos
verres,
Boire et chanter c'est ce qu'on fait le mieux.
Comme thérapie c'est la bière qu'on préfère;
Quand on est saoul qu'on se soigne le mieux.
Barbou toujours saoul, toujours debout.

Droit
De tous les cercles facultaires
Le cercle de droit oui est de loin, oui est de loin!
Le meilleur de ceux qui sont sur terre
Car tous ces gars aiment le bon vin, aiment le bon vin.
Toutes les filles même les nonnettes
rêvent d'avoir nos pines en mains, nos pines en mains
Elles rêvent d'une nuit en tête-à-tête
Tant nos braquemarts érectent au loin, érectent au loin !
Oui tous les soirs on fait guindaille,
on fait ripaille, aille, aille, aille !
La calotte se désespère, car elle voit qu'au cercle de droit, ah,
ah, ah
L'paradis il est sur terre, et non pas dans l'au-delà, ah, ah, ah
En tout lieux et à toute heure, au bordel ou à la F A C U L T E
, hé !
Pine en main c'est notre devise, que tout le monde se le dise !
Et ric, et rac, on va s'quetter l'baraque
Et rac, et ric, on va s'quetter l'boutique
Chahutez ohé, chahutez ohé,
C'est nous le CD, c'est nous le CD
Chahutez ohé, chahutez ohé
c'est nous le CD de lidge, Ohé !
ex - EAA
Un prof m'a dit : "Pour le première candi,
Le cours de math, c'était pas pour les petits"
Mais moi, d'tes maths, je n'en ai rien à faire
Ce qu'il me faut, c'est une bonne pinte de bière
Car l'EAA ne compte que des poils
Qui aiment tous guindailler et chanter
Le vieux Dister disait qu'ses étudiants
Devaient connaître leur anglais parfaitement
Mais moi d'tes langues, je n'en ai rien à branler
Ce qu'il me faut, c'est un cul à baiser
Car l'EAA ne compte que des poils
Qui aiment tous guindailler et chanter
Un jour peut-être, je serai gestionnaire
Mais moi, j'continuerai à boire d'la bière
Car d'l'EAA, c'que j'en aurai r'tiré
C'est qu'il nout faut guindailler et chanter
C'est qu'il nout faut guindailler et ... baiser !
Aille,aille,aille, EAA c'est la guindaille (bis)
Y a pas d'pareil aux nôtres, on boit mieux que les autres
Aille,aille,aille, EAA c'est la guindaille (bis)
Y a pas d'pareil aux nôtres, on baise mieux que les autres
Aille,aille,aille, EAA c'est la guindaille (bis)
Y a pas d'pareil aux nôtres, on gerbe mieux que les autres
Aille,aille,aille, EAA c'est la guindaille
École de Gestion
En notre Wallonie,
Il est une Faculté
Où l'on aime les filles
Qui aiment se faire baiser !
Dans les guindailles,
Dans les brousailles,
Les Gestionnaires de Liège sont là
Et on branle à tout va ! (bis)
Dans la Cité Ardente,
On se fait remarquer.
Les bières nous attendent,
On n'arrête pas d'pinter !
Que l'aube se lève,
Qu'on ait la crève,
Les Gestionnaires de Liège sont là
Et on ne les oublie pas ! (bis)
Qu'elles soient putes ou pucelles
Nous on aime leurs cons.
Amène tes mamelles
On va t'y faire un suçon.
C'est la vérole,
La petite mijole.
Les Gestionnaires de Liège sont là
Et on baise à tout va ! (bis)

Gramme
Nous sommes fils de Gramme
Ingénieurs nés pour ripailler
Le Toré et notre Perron
Avec fièrté nous y croyons !
Du biberon coulait notre bière,
Jupiler à vie nous te boirons.
Sur la foire nous y descendrons.
La Saint-Toré nous y serons.
Gramme ... Guindaille ! IG ...Santé
(Science ... Puissance !!)
Grand Ducal
Oh oh liégeois, oh prenez garde
Voilà les luxos qui débarquent
N'hésitez pas à vous cacher
Si vous refusez d'affonner
Lëtzebuerg
Cachez donc vos belles donzelles
Avant qu'on ne vous les dépucelle
Car nous luxos on est avide
De leur remplir tous leurs vides
Lëtzebuerg
St Nicolas et St Torè
On y sera toujours bourré
Car un luxo ne cessera
Jamais de vous affoner
Lëtzebuerg

ex - HEC
En notre Wallonie,
Il est une Faculté
Où l'on aime les filles
Qui aiment se faire baiser !
Dans les guindailles,
Dans les brousailles,
Les Hautes Etudes de Liège sont là
Et on branle à tout va ! (bis)
Dans la Cité Ardente,
On se fait remarquer.
Les bières nous attendent,
On n'arrête pas d'pinter !
Que l'aube se lève,
Qu'on ait la crève,
Les Hautes Etudes de Liège sont là
Et on ne les oublie pas ! (bis)
Qu'elles soient putes ou pucelles
Nous on aime leurs cons.
Amène tes mamelles
On va t'y faire un suçon.
C'est la vérole,
La petite mijole.
Les Hautes Etudes de Liège sont là
Et on baise à tout va ! (bis)

Informatique
On n'se prendra pas comme les autre
facultés
Qui se disent les meilleures de l'Université.
Nous on se contentera de guindailler
Et de s'amuser toute la journée.
Telle est la devise des vrais infos !
Chez nous à Montefiore, on fait souvent
la foire,
Même entre deux programmes, on n'arrête pas de boire,
Car c'est Ribbens qui nous a initiés,
En piliers de comptoir, il nous a changés !
Telle est la devise des vrais infos !
On s'fait raser en sortant avec une
bleuette,
Et pour éviter d'avoir mal à la quéquette ,
On ne les baise qu'après le baptême.
Et en attendant on se tape tous les mêmes !
Telle est la devise des vrais infos !
La guindaille des infos se résume en
ces mots :
Boire et clasher, dégueuler et baiser sur le pot !
Pour justifier tous nos a-fonds,
On n'arrête pas de faire des affronts !
Telle est la guindaille des vrais infos !
Nos aieux guindaillaient, buvaient et
procréaient.
Ils ne pensaient pas que des gens comme nous naîtraient.
Ils sont tous devenus complètement fous
En nous voyant picoler comme des trous !
Tels furent les aieux des vrais infos !
C'est en 84 qu'ils se sont réunis
Au pied d'une bouteille tout à fait pleine de whisky.
Il va de soi qu'ils l'ont toute vidée !
Et le premier comité fut créé :
Ils furent les premiers des vrais infos !

Ingénieur
C'est nous les étudiants
En ingénieurs à Liège.
La meilleure faculté,
C'est Polytech, vous m'entendez !
La meilleure faculté,
C'est les Sciences Appliquées !
Lors des premières guindailles
Que j'ai faites dans ma vie.
J'ai appris à chanter, à boire
Et à...vous m'entendez
J'ai appris à chanter, à boire
Et à baiser !
Chez nous au Val Benoît,
On fête Saint-Nicolas,
La descente sur la foire,
La Saint-Toré vous m'entendez,
Et le quatres heures du Val Benoît
Ca va de soi !
Vivent les ingénieurs, ma mère,
Vivent les ingénieurs,
Ils chauffent les femmes à la vapeur,
Vivent les ingénieurs !
Et on s'en fout
les femmes (ter)
Et on s'en fout
Les femmes qui n'ont pas de trou !
On les aura quand même,
À la foreuse
Ou au marteau piqueur,
C'est la même chose !
Et on les finira à la ponceuse
Ou à la dynamite
C'est plus pratique !

ISEPK
De retour du Japon, notre ami Pieron
A trouvé un Bonzaï tout juste à sa taille
Le toubib Jean-Mi, les cheveux en pétard
Ne fait pas de chichis pour avoir à boire
Oui à l'ISEP,
Y a des costauds comme des taurreaux
Y a plus personne qui nous effraie
On est des bêtes
Qui çà ?
Les profs de gym
Où çà ?
A l'ISEP liégeois
On préfère la bière aux barres parallèles
Boire la nuit entière au sport à l'appel
La poutr' et les balles,on en a plein l'dos
On préfère êtr'sales, gueuler comme des sots
Refrain
On a d'vrais kinés qui sont d'bons masseurs
Mais préfèrent baiser le p'tit cul d'ma soeur
Ils vous guériront d'tous vos p'tits bobos
Mais jamais n'boiront une seule goutte d'eau
Refrain

ISIL
Pucelle, pucelle,
Un méca ou un bio
C'est du pareil au même
Pour t'enfiler sans gêne
Qu'importe le tempo
Voici les ingénieurs, les meilleurs
guindailleurs
Ni les femmes, ni la bière ne leur font jamais peur
Quant on a le gosier sec, la carence Jupiler
On s'rue au Polytech se noyer dans la bière
Refrain
Pas besoin d'mathématique pour calculer
not' coup
Même plein comme des bourriques on trouve toujours le trou
Pas besoin d'informatique pour programmer nos femmes
Car chaque fois qu'on les nique elles crient plus fort qu'à Gramme
Refrain
Et quand vient l'heure fatale d'aller
se coucher
On retire not' futal mais encore pour baiser
La mécanique des fluides nous apprend le mouvement
Les liquides fétides de l'orgasme gluant
Bèvons pô li, pô nin l'rouvi (bis)

Lambert Lombard
Les Archis ont une paire de glandes
Moitié acier, moitié béton
Une biroute qui jamais ne débande
Et des chopes pour le bedon.
Les architectes ont de grosses couilles
Et la pine en forme de crayon.
Quand une fille nous fait une sucette
Elle a la bouche plein d'encre de Chine.
Quand on va visiter les fouilles,
On prend un casque pour les roustons.
Il faut se méfier des maçons,
Pour fil à plomb ils prennent nos couilles.
A l'exposition de Bruxelles,
Pour le module de l'Atomium,
On prit nos couilles au minimum,
La bite cota la tour Eiffel.
S'il faut élever une obélisque,
A notre satellite,
Un architecte pourra sans risque
Faire prendre un moule de sa bite.

Médecine
De l'hôpital, vieille pratique
Ma maîtresse est une putain
Dont le vagin syphilitique
Infeste le quartier latin
Mais moi, vieux pilier de l'école,
Je l'aime à cause de son mal
Oui ! de son mal !
Nous sommes unis par la vérole
Mieux que par un lien conjugal (ter)
Nous transformons en pharmacie
Les lieux sacrés de nos amours
La valériane et la charpie
S'y manipulent tour à tour
Tandis qu'avec de l'iodure
Ma femme se fait des injections
Des injections !
Avec du bromure de mercure
Moi je me fait des fric-tions (ter)
Ses cuisses ont des reflets verdâtres,
Ses seins sont flasques et flétris
Au sommet, les morpions noirâtres
Sur le fumier, ont fait leur nid
Mais moi, j'aime mon amante
Et je voudrais jusqu'à demain
Jusqu'à demain !
Lécher de mes lèvres brûlantes
Les chancres de son vieux vagin (ter)
Et quand viendra l'heure dernière
Quand nous s'rons bouffés des morpions
Unis dans un dernier ulcère
Ad patres gaiement nous irons
Nous adresserons une supplique
Afin qu'nos corps soient exposés
Oui ! exposés !
Dans un musée pathologique
A la section des vérolés (ter)

Pharmacie
En avant, en marchant, en gueulant-ant-ant
!
C'est nous les pharmaciens qui venons vous trouver
Du fond des facultés pour vous administrer
Les capot's, les forceps, la poudre à faire bander
Et la vas'lin Codex pour mieux faire pénétrer
La pine dans l'con comme un couteau dans le beurre
Les impuissants bais'ront avec ardeur
Et si quelqu'un nous traite d'épicier
Son cul f'ra connaissance avec not' pied, avec not' pied
Baisons ma mère, devant, derrière
Les p'tites pucelles, les vieilles maqu'relles
Les filles de rien, c'est nous les pharmaciens
Les litteraires sont des andouilles,
Les C.d.S. sont des bizuths, oui des bizuths!
Vingt carabins n'valent pas la couille
D'un pharmacien, ca c'est connu, ca c'est connu !

Philo et Lettres
C'est le chant de Philo
Partons à la guindaille
La pine en fleur
Les roustons en chaleur
Comme de francs saligauds
Courons à la ripaille
Bourreaux des coeurs
Toujours avec ardeur
Les petits comme les grands cons
Nous les baisons
Et du soir au matin
Notre pine guerrière
Fera jouir bon nombre de vagins
A la Philo
Cré nom de nom
On est peu de poils
Mais on est bon !

Psychologie
En psycho, à Lîdge, nom de Dieu
C'est là qu'on a d'la baise
En psycho, à Lîdge, nom de Dieu
On boit et pour toujours
Psycho, porno, libérez la libido
Psycho, porno, libérez la syphilo
Guindailler, boire et baiser c'est la
devise, c'est la devise
Guindailler, boire et baiser c'est la devise des psychologues
A,E,I,O,U,Y, Psy, Psy, Psy
Ami, entends-tu le pas lourd des psychos dans la bière ?
Ami, entends-tu le pas lourd des psychos dans la bière ?

St Luc
Et satchez vos longs pis (bis)
Saint-Luc va les spâtchis (bis)
Plus d'équerres, de la bière
Et une bonne biture pour l'architecture
Plus d'équerres, de la bière
Et une bonne virée au Carré
Et percez 'cor vos fûts (bis)
Saint-Luc a d'ja tout bu (bis)
Refrain
Et préparez vos femmes (bis)
On va leur mettre cent grammes (bis)
Refrain

ex - Sciences-Eco
Allons amis économistes
Levons notre verre et vidangeons
Sciences éco, soyons fiers de nos pères
Sciences éco, soyons fiers de not'Fac (bis)
Nous sommes les rois de la magouille
Souvent la biture est de mise
Toujours nos femmes sont soumises
A leur seins, bien sûr, nous nous vouons
A nos organes digestifs
A nos organes jouisseurs
Buvons, baisons jusqu'à l'aurore
Jamais nous ne débanderons
Jamais nous ne déssoulerons
Poil au con

SCIENCES
Venez, venez petite fille
Le jour de rut est arrivé
Les étudiants de chimie
Ont la pine bien échauffée (bis)
Entendez-vous dans nos campagnes
La géographie en chaleur
Et les matheux si bon baiseurs
Travailler vos mignonnes compagnes
Aux pines, la fac des sciences
Enlevons nos pantalons
Bandons, bandons
Qu'un sperme pur
Abreuve tous ces cons
Les physiciens aiment les béguines
Pour leur cons molasses, mais sacrés
Mais le béguines préfèrent leurs pines
Aux crucifix froids et dorés. (bis)
Les botanistes avec tendresse
Recueillent les fleurs de tièdes bosquets
D'où coulent de gluants pisselets
Entre les monts que l'on nomme fesses
Refrain
Quand on est en biologie
On a le sperme gras et bouillant.
C'est qu'a force d'élever des bactéries
On s'y prend mieux pour les rendre consistant. (bis)
Les géologues dans leur soutane
A grand coup de pics et de burins
Ont cherche de génitaux organes
Mais n'ont trouve que d'hybrides machins
Bourgeois Véreux
Et bou, et bou, et bou, bou, bou (bis)
Bourgeois véreux prend garde
Car nous voilà (bis)
Nous sommes là pour boire et guindailler
Pour chanter pour gueuler;
Le folklore n'est pas mort
On chante encore :
LA FAC DES SCIENCES D'ABORD
Chalalalalala...
(2x sauf la première ligne)

Les chants traditionnels
Ah ! Que nos pères étaient heureux
Ah! Que nos pères étaient heureux (bis)
Quand ils étaient à table,
Le vin coulait à côté d'eux (bis)
Ca leur était fort agréable.
Ils buvaient à leurs tonneaux,
Comme des trous, (bis)
Morbleu! Bien autrement que nous! (bis)
Ils n'avaient ni riches buffets (bis)
Ni verres de Venise,
Mais ils avaient des gobelets (bis)
Aussi grands que leurs barbes grises.
Ils ne savaient ni le latin,(bis)
Ni la théologie,
Mais ils avaient le goût du vin (bis)
C'était là leur philosophie.
Quand ils avaient quelque chagrin (bis)
Ou quelque maladie,
Ils plantaient là le médecin (bis)
L'apothicaire, sa pharmacie.
Et quand le petit dieu d'amour(bis)
Leur envoyait quelque donzelle,
Sans peur, sans crainte et sans détour (bis)
Ils plantaient là la demoiselle.
Celui qui planta le bon vin (bis)
Au doux pays de France,
Dans l'éclat du rubis divin, (bis)
Il a planté notre espérance.
Amis, buvons à nos tonneaux,
Comme des trous (bis)
Morbleu! L'avenir est à nous! (bis)
Au trente et un du mois d'août 
Au trente et un du mois d'août, (bis)
Nous vîmes venir sous le vent à nous, (bis)
Une frégate d'Angleterre
Qui fendait la mer (z)et les flots,
C'était pour bombarder Bordeaux.
Buvons un coup, lala
Buvons en deux , c'est mieux !!
A la santé des amoureux,
A la santé du roi de France.
Et merde pour le roi d'Angleterre
Qui nous a déclaré la guerre !!
Le capitaine du bâtiment (bis)
Fit appelé son lieutenant: (bis)
«Lieutenant, te sens tu capable,
De prendre l'anglais à son bort,
On verra bien qui sera le plus fort !»
Le Lieutenant fier (z)et hardi (bis)
Lui répondit : «capitaine (z)oui ! (bis)
Fais branle bas à tout l'équipage
Je vais hisser le pavillon
Qui restera haut nous le jurons !
Le maître donne son coup de sifflet
(bis)
Et haut larguez les perroquets ! (bis)
Larguez les ris et les vents arrières !
Laissez porter jusqu'à son bord,
On verra bien qui sera le plus fort !
Vire sur lof sur lof au même instant
(bis)
Nous l'attaquâmes par son avant. (bis)
A grand coup de hache d'abordage,
De sabres, piques et mousquetons,
Nous l'eûmes vite mis à la raison !
Que dira-t-on du dit bateau, (bis)
En Angleterre (z)et à Bordeaux (bis)
Qu'a laissé prendre son équipage
Par un corsaire de six canons,
Lui qu'en avait trente et des si bon !

La ballade du mutant 
Il est né un soir près d'une centrale
nucléaire
D'un père alcoolique et d'une mère éthéromane.
Il avait trois jambes, de longs bras tous verts,
Son grand nez jaune luisait comme une banane
Qu'il soit vert ou bleu depuis sa
naissance,
Il a les yeux rouges, il est plein d'excroissances,
Qu'il soit asthmatique, goitreux ou rampant.
Malheur à celui qui blesse un mutant.
Dans l'institution où l'on plaça le
p'tit chauve
Il faisait bien rire avec sa douzaine de doigts.
Il faut reconnaître qu'une main toute mauve
Ca n'est pas courant sur la tête d'un p'tit gars.
Il y avait des jours où c'était dur
pour le pauvre gosse,
Quand avec une sonde il fallait l'alimenter.
Car je ne vous l'ai pas dit, mais en plus de sa bosse
Le pauvre chéri était paralysé.
Et quand il eut l'âge enfin d'aller
vers les filles,
Qu'il voulut sortir sa queue en forme de tire-bouchon,
Sa petite peau flasque était molle et sans vie
Et sa couille unique avait l'air d'un ballon.

Bandais-tu ? 
Si tous les pavés étaient des biroutes,
On verrait les femmes se coucher sur les routes.
Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu
fort
Quand tu pelotais les nichons d'Adèle ?
Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu fort
Quand tu pelotais ses divins trésors ?
Si les cons poussaient comme des pommes
de terre,
On verrait les pines labourer la terre.
Si tous les curés n'avaient plus de
verges,
On verrait les nonnes employer des cierges.
Si les cons nageaient comme des grenouilles,
On verrait flotter bien des paires de couilles.
Si les cons volaient comme des bécasses,
On verrait les pines partir à la chasse.
Si toutes les putains étaient lumineuses,
La terre ne serait plus qu'une immense veilleuse.
Si tous les cocus portaient des clochettes,
On n's'entendrait plus sur cette planète.
Si les cons nichaient comme des hirondelles,
On verrait les vits monter à l'échelle.
Si les cons pissaient à l'encre de
chine,
On verrait s'y tremper toutes les pines.
Si les cons savaient le premier théorème
de Rolle,
On verrait les pine leur poser des colles.
Si les cons dansaient comme des ballerines,
On verrait les loges se remplir de pines.

La Bergère
Il était une bergère,
Et ron, et ron, petit patapon
D'humeur assez légère
Qui aimait les garçons, ron, ron,
Bien plus que ses moutons.
Un jour près d'une rivière,...
Voyant son ami Pierre,
Elle quitta son jupon,...
Et son p'tit pantalon.
Le garçon plein de fièvre,...
Se pourléchant les lèvres
S'approcha d'un air fripon...
Pour téter son chaton.
La bergère peu sage...
Entrouvrit son corsage
En disant au garçon...
"Embrasse mes tétons."
Puis elle ouvrit les cuisses...
Afin que le garçon puisse
Caresser sans façon...
Le duvet d' son chaton.
"Donne ta main" dit-elle...
"J'aime la bagatelle
Caresse-le, sinon...
Tu auras du bâton."
Il n'y mis pas la patte...
Il n'y mis pas la patte,
Il y mit le menton, le cochon !
Il y mit le menton.
Et le long de la rivière...
Retentit cette prière:
"N'arrête pas, c'est bon, très bon,
Une minette au chaton, c'est bon,
Nous recommencerons."

La Bière 
Elle a vraiment d'une bière flamande,
L'air avenant, l'éclat et la douceur.
Joyeux Wallons, elle nous affriande
Et le Faro trouve en elle une soeur.
À plein verre, mes bons amis,
En la buvant, il faut chanter la bière.
À plein verre, mes bons amis,
Il faut chanter la bière du pays.
Voyez là-bas la kermesse en délire:
Les pots sont pleins, jouez ménétriers!
Quels jeux bruyants et quels éclats de rire!
Ce sont encore des Flamands de Teniers!
Aux souverains, portant tout haut leurs
plaintes,
Bourgeois jaloux des droits de la cité,
Nos francs aïeux, tout en vidant leur pinte,
Fondaient les arts avec la liberté.
Quand leurs tribuns, à l'attitude altière,
Faisaient sonner le tocsin des beffrois,
Tous ces fumeurs, tous ces buveurs de bière,
Savaient combattre et mourir pour leurs droits.
Belges, chantons à ce refrain à boire!
Peintres, guerriers qui nous illustrent tous,
Géants couchés dans leur linceul de gloire,
Vont se lever, pour redire avec nous :
Salut à toi, bière limpide et blonde!
Je tiens mon verre, et le bonheur en main
Ah! J'en voudrais verser à tout le monde,
Pour le bonheur de tout le genre humain.

La Bite à Dudule
Il était deux amants
Qui s'aimaient tendrement;
Ils étaient heureux
Et du soir au matin
Ils allaient au turbin,
Le coeur plein d'entrain.
A l'atelier, les copines lui disaient:
«Pourquoi que tu l'aimes, ton Dudule ?»
Il est pas beau, il est mal fait;
Mais elle, tendrement, répondait:
«Z' en faites pas, tagadagada,
Les amies, tiguidiguidi,
Moi ce que j'aime en lui.»
«C'est la grosse bite à Dudule,
Je la prends, je la suce, elle m'encule,
Ah! que c'est bon que c'est chaud, que c'est rond
Quand il me la cale dans l'oignon.
C'est pas une bite ordinaire
Quand il me la fout dans le derrière,
De foutre et de merde elle est toute remplie
Des couilles jusqu'au nombril,
A Duduule»
Ça durait depuis longtemps
Entre les deux amants,
Ça devenait gênant;
Voilà que de jour en jour
S'accroissait leur amour,
C'était pour toujours.
Quand un' belle fille pas trop mal fagotée
Vint lui chiper son Dudule,
L'était pas beau, l'était mal fait,
Mais elle, tendrement, répondait:
«Z'en faites pas, tagadagada,
Les amies, tiguidiguidi
Moi ce que j'aime en lui.»
J'étais seule un beau soir,
J'avais perdu l'espoir,
Je broyais du noir;
Mais voilà que l'on sonne,
Je n'attendais personne,
Je reprends espoir
Mon petit coeur se mit à faire boum-boum
Si c'était là mon Dudule ?
L'était pas beau, l'était mal fait
Mais moi, tendrement, je l'aimais
J'ouvre la porte, tagadagada,
Je tends les bras, tagadagada
Et qu'est-ce que je vois ?
Ca devait arriver
Ils prenaient tant leur pied,
Qu'ils se sont mariés.
D'abord ça tourna rond
Après c'était moins bon,
Il lui des gnons.
A l'atelier, les copines lui disaient :
«pourquoi tu le tues pas ton Dudule ?
Il t'a battue, il t'a cirée.»
Mais elle tendrement répondait :
«Z'en faites pas, tagadagada,
Les amies, tiguidiguidi,
Moi ce que j'aime en lui :»

Le bon roi Dagobert
Le bon roi Dagobert
Baisait à tort et à travers
Le grand Saint Éloi
Lui dit oh mon roi
Votre Majesté
Va se fatiguer
«Cochon !» lui dit le roi
«Tu voudrais bien foutre pour moi».
Le bon roi Dagobert
Enfilait les femmes à l'envers
Le grand Saint Éloi
Lui dit oh mon roi
Vous êtes entré
Du mauvais côté
«Crétin» lui dit le roi
«Tu sais bien que l'envers vaut l'endroit».
C'est le roi Dagobert
Qui bandait toujours comme un cerf
Le grand Saint Éloi
Lui dit oh mon roi
On voit votre gland
Ce n'est pas élégant
Le roi dit aussitôt
«Bon je vais y accrocher mon chapeau».
Le bon roi Dagobert
Avait toujours la queue à l'air
Le grand Saint Éloi
Lui dit oh mon roi
Au mois de décembre
Faut rentrer son membre
Le roi lui dit très fier
«Rien ne vaut le vit au grand air».
Le bon roi Dagobert
Était demeuré très primaire
Au grand Saint Éloi
Qui lui demanda
«Dites-moi au moins
Combien font un et un ?»
Il gueula comme un boeuf
«Un et un, ça fait soixante-neuf».
Le bon roi Dagobert
Se faisait sucer au dessert
La reine fort choquée
Lui dit c'est assez
Devant tout le palais
C'est vraiment très laid
Le roi lui dit: «Souveraine,
On ne doit pas parler la bouche pleine».
Le bon roi Dagobert
En mourant fit cette prière
«Mon cher Saint Éloi
Je voudrais ma foi
Que l'on mis à part
Mon grand braquemart
Il servira d'ailleurs
De sceptre à tous mes successeurs».

Le bordel a fermé ses volets
Le bordel a fermé ses volets;
Elle sont toutes vérolées,
Y a plus moyen qu'on baise;
L' dernier qu'est allé pour se faire faire un pompier
Est revenu avec la pine enflée, ohé!
Le toubib qui les a visitées
A tout d' suit' déclaré:
Y faut plus qu'on les baise
La maréchaussée les a toutes bouclées,
Mais l' bordel a fermé ses volets!
Et Totor qu'est un habitué
A voulu y aller
Disant: «C'est d' la foutaise!»
Mais trois jours après, y n' pouvait plus marcher
Tant sa pine elle était délabrée, ohé!
A l'hosto, où on l'a transporté
Lui laissant supposer
Que ce léger malaise
Ne l'empêcherait pas d' revenir baiser
Quand l' bordel rouvrirait ses volets.
Le toubib lui ayant conseillé
De ne plus coïter
Sans un' capote anglaise,
Sitôt remis sur pied, il en a commandé
Douze douzaines avec bout renforcé, ohé!
Au premier coup qu'il a tiré,
C'est ses couilles qu'ont lâché
Pas la capote anglaise;
On les a retrouvées aux quatre coins du quartier
Et l' bordel a refermé ses volets.
Totor n'est plus,
Les putains l'ont descendu!
Un Français de plus
Qu' les Anglais auront foutu!
Et sa jolie pine
Qu'avait si belle mine
Ne bandera plus!
Ainsi triomphe la vertu
Le bordel a rouvert ses volets
Par un beau matin d' mai,
Au temps des premières fraises,
L' personnel était entièrement renouvelé
La taulière était tout en beauté! Ohé!
La foule se pressait et riait
Elle avait oublié
Que l' danger quand on baise
Était de se confier aux machins anglais
Et l' bordel a monté des bidets.

Le bordel dans le bois
Ah, ah, le bordel dans le bois (bis)
C'est là qu'on boit.
Dans le bordel,
Savez-vous ce qu'il y a ?
Il y a une chambre,
La chambre est dans le bordel,
Et le bordel dans le bois.
Et dans cette chambre,
Savez-vous ce qu'il y a ?
Il y a un lit,
Le lit est dans la chambre,
La chambre est dans le bordel,
Et le bordel dans le bois.
...La femme est dans le lit...
...Le con est dans la femme...
...Le vit est dans le con...
...Le sperme est dans le vit...
...Le germe est dans le sperme...
...Le plaisir est dans dans le germe...
...Il n'y a plus rien dans le plaisir...

La Bourgogne
C'est dans une vigne
Que j'ai vu le jour;
Ma mère était digne
De tout mon amour.
Depuis ma naissance
Elle m'a nourri,
En reconnaissance
Mon coeur la chérit.
Joyeux enfant de la Bourgogne
Je n'ai jamais eu de guignon,
Quand je vois rougir ma trogne
Je suis fier d'être Bourguignon!
Et je suis fier, et je suis fier,
Et je suis fier d'être bourguignon !
(2x)
Buvant sous la treille,
Plus heureux qu'un roi
Toujours la bouteille
A côté de moi,
Jamais je n' m'embrouille
Car chaque matin,
Je me débarbouille
Dans un verre de vin.
Madère et champagne
Approchez un peu!
Et vous, vins d'Espagne
Malgré tous vos feux.
Amis de l'ivrogne
Réclamez vos droits;
Devant la Bourgogne,
Saluez trois fois!
Ma femme est aimable
Et sur ses appas;
Quand je sors de table
Je ne m'endors pas.
Je lui dis "Mignonne,
Je plains ton destin".
Mais ma Bourguignonne
Jamais ne s'en plaint.
Je veux qu'on enterre,
Quand je serai mort,
Près de moi un verre
Empli jusqu'au bord.
Je veux être dans ma cave
Tout près de mon vin,
Dans une pose grave
Le nez sous l' robin.

La Brabançonne d'un putain
Je me souviens, lorsque j'étais jeune
fille,
Qu'un jeune garçon qui passait par bonheur
Il me trouva si jeune et si gentille
Qu'il me fit voir sa grosse pine en chaleur
Et tout d'un coup, sous mes jupons s'élance
L'énorme queue qu'il tenait à la main,
Il déchira mon voile d'innocence
Voilà pourquoi je me suis fait putain ! (ter)
Je ne sais pas si j'étais un peu coquine
J'aimais déjà qu'on me chatouillât le bouton,
J'avais goûté de ce bon jus de pine,
J'avais reçu du foutre dans le con,
J'avais baisé, je n'étais plus pucelle,
Je chérissais le métier de putain,
Plus je baisais plus je devenais belle,
Voilà pourquoi je me suis fait putain ! (ter)
Quoique je ne sois qu'une fille publique
J'ai de l'amour et de l'humanité
Tout citoyen de notre libre Belgique
A le droit de baiser et de jouir en liberté,
Pour de l'argent, le riche aura ma fente
Le pauvre, lui, pourra l'avoir pour rien,
Pour soulager l'humanité souffrante
Voilà pourquoi je me suis fait putain ! (ter)

La Capote Anglaise
Dans la chambrette d'une petite femme,
Un bleu allait perdre sa vertu,
Sur le point d'assouvir sa flamme,
De sa famille il s'est souvenu.
Quand il est parti,
Son vieux père lui a dit :
«Mon cher fils, chaque fois que tu baises,
Ce qui arrive, étant étudiant,
Munis-toi d'une capote anglaise,
Ca t'évitera des accidents.»
Suivant les conseils de son père,
Le bleu mit un préservatif.
Mais la belle ne s' laissant pas faire:
Les seins gonflés, les yeux lascifs,
Tendrement lui dit :
«N'en mets pas chéri,
Ne mets pas de capote anglaise,
Dans mon con, foure ton vit tout nu.
C'est bien meilleur lorsque l'on baise,
De sentir couler le bon jus.»
Écoutant ce que lui dit la belle,
Le bleu l'étendit sur son lit.
Et se couchant tout nu sur elle,
Dans son p'tit trou, il mit son vit.
Le bleu déchargeant,
Dit en jouissant :
«Au diable la capote anglaise,
Et tous les conseils de Papa.
C'est bien meilleur lorsque l'on baise,
Enlacé dans d'aussi beaux bras.»
Catastrophe !
Huit jours après cette aventure,
Le pauvre bleu dans un urinoir,
Sentit soudain une brûlure.
Le malheureux pissait des rasoirs
Contemplant son vit,
Tristement il dit :
«Que n'ai je mis de capote anglaise,
Suivi les conseils de Papa,
On a pas si bon quand on baise
Mais de chaude pisse, je n'en aurais pas.»
Moralité :
Quand on emploie le permanganate,
Ou qu'on se fiche des injections,
On peut s'enflammer la prostate,
Ou bien se fiche un gros couillon.
Donc, mes bons amis,
Écoutez ceci :
Pour être sûr, chaque fois que l'on baise
Qu' huit jours après, ça ne coulera pas,
Mettez une capote anglaise :
Jamais nul ne s'en repentira.

Caroline la Putain
Amis, copains, versez à boire,
Versez à boire et du bon vin
Tintin, tintin, tintaine et tintin.
Je m'en vais vous conter l'histoire
De Caroline la putain,
Tintin, tintaine et tintin.
Son père était un machiniste
Au Théâtre de l'Odéon,
Tonton, tonton, tontaine et tonton.
Sa mère était une fleuriste
Qui vendait sa fleur en bouton,
Tonton, tontaine et tonton.
Elle perdit son pucelage
Le jour de sa première communion,
Tonton, tonton, tontaine et tonton.
Avec un garçon de son âge
Derrière les fortifications,
Tonton, tontaine et tonton.
À quatorze ans, suçant des pines,
Elle fit son éducation,
Tonton, tonton, tontaine et tonton.
A dix-huit ans, dans la débine,
Elle s'engagea dans un boxon,
Tonton, tontaine et tonton.
À vingt-quatre ans, sur ma parole
C'était une fière putain,
Tintin, tintin, tintaine et tintin.
Elle avait foutu la vérole
Aux trois quarts du Quartier Latin,
Tintin, tintaine et tintin.
Le marquis de la Couillemolle
Lui fit bâtir une maison,
Tonton, tonton, tontaine et tonton.
A l'enseigne du morpion qui vole
Une belle enseigne pour un boxon,
Tonton, tontaine et tonton.
Elle voulut aller à Rome
Pour recevoir l'absolution,
Tonton, tonton, tontaine et tonton.
Le pape était fort bien à Rome
Mais il était dans un boxon,
Tonton, tontaine et tonton.
Et s'adressant au grand vicaire,
Elle dit: «J'ai trop prêté mon con»,
Tonton, tonton, tontaine et tonton.
«Si tu l'as trop prêté ma chère,
A moi aussi prête-le donc»,
Tonton, tontaine et tonton.
Et la serrant entre ses cuisses,
Il lui donna l'absolution,
Tonton, tonton, tontaine et tonton.
Il attrapa la chaude-pisse
Et trente-six douzaines de morpions,
Tonton, tontaine et tonton.
Elle finit cette tourmente
Entre les bras d'un marmiton,
Tonton, tonton, tontaine et tonton.
Elle mourut la pine au ventre
Le con fendu jusqu'au menton,
Tonton, tontaine et tonton.
Et quand on la mit dans la bière,
On vit pleurer tous ses morpions,
Tonton, tonton, tontaine et tonton.
Et quand on la mit dans la terre,
Ils entonnèrent cette chanson,
Tonton, tontaine et tonton.

La Carotte (Charlotte) 
Dans un boudoir, la petite Charlotte,
Chaude du con faute d'avoir un vit,
Se masturbait avec une carotte
et jouissait étendue sur son lit.
Branle, branle, branle Charlotte,
Branle, branle, ça fait du bien.
Branle, branle, branle ma chère,
Branle, branle, jusqu'à demain.
Ah ! disait elle, en ce siècle où nous
sommes
Il faut savoir se passer des garçons,
Moi pour ma part je me fous bien des hommes,
Avec ardeur je me branle le con.
Alors sa main n'étant plus paresseuse,
Allait venait comme un petit ressort
Et faisait jouir la petite vicieuse,
Aussi ce jeu lui plaisait-il bien fort.
Mais oh malheur, oh fatale disgrâce,
Dans son bonheur elle fait un brusque saut,
Du contrecoup la carotte se casse
Et dans le con il en reste un morceau.
Un médecin praticien fort habile
Fut appelé, qui lui fit bien du mal
Mais par malheur la carotte indocile
Ne pu sortir du conduit vaginal.
Mesdemoiselles que le sort de Charlotte
Puisse longtemps vous servir de leçon.
Ah! croyez moi, laissez là la carotte,
Préférez-lui le vit d'un beau garçon.

La chanson du roi Albert 
C'était un soir sur les bords de l'Yser(e)
Un soldat belge qui montait la faction
Vinrent à passer trois braves militaires
Parmi lesquels se trouvait le Roi Albert.
«Qui vive-là, cria la sentinelle,
Qui vive-là, vous ne passerez pas ;
Si vous passez, craignez ma baïonnette,
Retirez-vous, vous passerez pas (bis)
Halte là !»
Le Roi Albert mit la main à la poche
:
«Tiens, lui dit-il, et laisse-nous passer»
«Non, répondit la brave sentinelle
L'argent n'est rien pour un vrai soldat belge .
Dans mon pays, je cultivais la terre,
Dans mon pays, j'enculais les moutons ;
Mais maintenant que je suis militaire,
Retirez-vous, vous ne passerez pas (bis)
Halte là !»
Le Roi Albert dit à son capitaine :
«Fusillons-le, c'est un mauvais sujet.
Fusillons-le, passons-le par les armes.
Fusillons-le, et puis nous passerons.»
«Fusillez-moi, cria la sentinelle,
Fusillez-moi vous ne passerez pas,
Si vous passez, craignez ma baïonnette,
Retirez-vous, vous ne passerez pas (bis)
Halte là !»
Le lendemain, au grand conseil de guerre.
Le Roi Albert l'appela par son nom : «Hé, Julot !
Tiens, lui dit-il, voici la croix de guerre,
La croix de guerre et la décoration.»
«Ah, que dira ma douce et tendre mère,
En me voyant tout couvert de lauriers.
La croix de guerre pend à ma boutonnière,
Pour avoir dit : Vous ne passerez pas, (bis)
Halte là !»

Chant des fossiles
C'est pas l'homme qui tient la bière,
C'est la bière qui tient l'homme, tatatsan,
Moi, la bière, je l'ai fuie en première candi.
Ma mère, cette vieille grognasse, me disait : «Bois pas tant !
Ca te foutra la chiasse, t'en crèveras à 20ans.»
J'écoutais cette fendasse que j'appelais Maman,
Ce fut ma mauvaise passe, comme j'ai perdu mon temps.
Dés que la guindaille commencera,
nous serons déjà là,
Quand elles se termineront, nous recommencerons.
Oh ,oh,oh,oh,oh, pissez haut.
C'est pas l'homme qui tient la bière,
C'est la bière qui tient l'homme, tatatsan,
Moi, la bière m'a pris en deuxième candi,
J'ai eu si mal au coeur de manquer ces orgies,
J'ai loupé les 4 heures, la Saint Toré aussi,
Les poils cougnaient partout, n'arrêtaient pas de s'amuser.
Je pouvais plus tenir le coup, je me suis fait baptiser.
C'est pas l'homme qui tient la bière,
C'est la bière qui tient l'homme, tatatsan,
Elle nous jette sur les femmes qui en veulent plein leur schwane.
Ces chiennes aiment les porcs au bout bien gonflé,
Leurs mijoles mouillent si fort quand elles se font ramoner.
Assises sur nos bites, elles nagent dans le bonheur,
Mais quand la trique nous quitte, la bière c'est leur malheur.
C'est pas l'homme qui tient la bière,
C'est la bière qui tient l'homme, tatatsan,
Moi, la bière m'a pris comme on prend un mari.
Je ferai le tour du monde pour boire à chaque agape.
Toutes les garces du monde ne me feront pas changer de cap.
Je préfère la guindaille que d'aller au boxon,
Jamais ces grosses poufiasses ne toucheront mon pognon.
C'est pas l'homme qui tient la bière,
C'est la bière qui tient l'homme, tatatsan,
Moi, la bière, elle m'a pris et ma santé aussi.
Il est super mon ulcère, il est beau mon bedon.
J'ai d'horribles viscères, les médecins vous le diront.
Dysenterie, syphilo, champignons, quel bordel !
Ma bite c'est le plus gros lot; je ne suis plus qu'une poubelle.
C'est pas l'homme qui tient la bière,
C'est la bière qui tient l'homme, tatatsan,
Moi, la bière m'a pris et je suis tout ravi !
Ne pleure plus ma mère, ton fils est un poivrot.
Ne pleure plus mon père,paie d'abord un tonneau.
Regardez votre enfant, enfin il se sent bien,
Même si c'est pas marrant, tel est son destin.

Chevaliers de la table ronde
Chevaliers de la table ronde,
Goûtons voir si le vin est bon.
Goûtons voir oui oui oui
Goûtons voir non non non
Goûtons voir si le vin est bon
J'en boirai cinq à six bouteilles
une femme sur les genoux.
Y'a quelqu'un qui frappe à la porte
je crois bien que c'est son mari.
Si c'est lui, que le diable l'emporte
car il vient troubler mon plaisir.
Si je meurs, je veux qu'on m'enterre
dans une cave où y'a du bon vin.
Les deux pieds contre la muraille
et la tête sous le robinet.
Sur ma tombe, je veux qu'on inscrive
:
ici gît le roi des buveurs.

51 Je t'aime
En haut de la montagne, un marseillais
chantait :
«51 je t'aime, boisson alcoolisée.»
51 je t'aime,
J'en boirais des tonneaux et des tonneaux,
A me rouler par terre
Dans tous les caniveaux.
Et si tu m'abandonnes, alors je m'empoisonne
Avec une bonbonne de pastaga bien jaune.
Et pour mes narines un peu de cocaïne,
Et pour mes neurones un joint roulé en cône.
Marijuana je t'aime,
J'en fumerais des kilos et des kilos,
A me rouler par terre,
Dans tous les champs de pavots.

Le cordonnier pamphyle 
Le cordonnier Pamphyle
A élu domicile
Près d'un couvent de filles
Et bien il s'en trouva
Ahah! Ahah!
Et bien il s'en trouva (bis)
Car la gent monastique
Jetait dans sa boutique
Des trognons et des chiques
Restes de ses repas...
Un jour la soeur Charlotte
S'asticotait la motte
Avec une carotte
Grosse comme le bras...
Mais quel qu'effort qu'elle fasse
En vain elle se masse
Elle s'astique la conasse
Le foutre ne vient pas...
Mais comme tout a son terme,
Enfin jaillit le sperme,
Le con s'ouvre et se ferme
Et elle déchargea...
Alors toute contente
Elle retire de sa fente
La carotte écumante
Et puis elle la jeta...
Par un hasard comique
La carotte impudique
Tomba dans la boutique
Du cordonnier d'en bas...
Cré nom de dieu! Quelle chance,
Elle est à la sauce blanche,
Bourrons-nous en la panse.
Et il la boulotta...
Cré nom de dieu Fifine,
Cette carotte sent l'urine,
Elle a servi de pine
Et il la dégueula...

Crème Nivéa
Il est minuit, j'ai le cul qui gerce
Et le zizi tout racrapoté
Ah, crème Nivéa! Si tu étais là
Finies les gerçures au cul et les engelures,
Ah, crème Nivéa! Si tu étais là
Finies les gerçures au cul et les engelures.

Le cul de ma Blonde
J'ai tâté du vin d'Argenteuil
Et ce vin m'a foutu la fiore
J'ai voulu tâter de la gloire
Une balle m'a crevé l'oeil
Des catins du grand monde
J'ai tâté la vertu
Des splendeurs, revenu,
Je veux tâter le cul
De ma blonde. (bis)
Des splendeurs, revenu, (bis)
Je veux tâter le cul (bis)
De ma blonde. (bis)
Preux guerriers, vaillants conquérants,
Fi de la gloire qui vous éclope
Votre maîtresse est une salope
Qui vous pince en vous caressant !
Empoignez-moi la ronde,
Et la lance et l'écu
De peur d'être cocu
Moi j'empoigne le cul
De ma blonde. (bis)
Y'a des gens qui font la grimace
Quand ils voient monsieur le curé
Qui promène dans une châsse
Un Bon Cieux en cuivre doré.
Ce bon curé se trompe
Il serait mieux venu
Si, foutant là Jésus,
Il promenait le cul
De ma blonde. (bis)
Mon fils, me dit un vieux débris,
Souffrez qu'on vous le dise
A baiser sans permis d'église
Vous perdez le saint Paradis.
Vous foutez-vous du monde ?
Dis-je à ce noir cocu,
Le Paradis perdu
Vaut-il un poil du cul
De ma blonde. (bis)
Puisque ici bas, l'homme jeté
Doit mourir comme une victime,
Je me fou d'un trépas sublime,
J'emmerde l'immortalité !
Puisse-j'en passant l'onde
Du fleuve au dieu cornu
Godiller ferme et dru,
Et mourir dans le cul
De ma blonde. (bis)

La digue du cul 
La digue du cul, en revenant de Nantes
(bis)
De Nantes à Montaigu,
La digue, la digue,
De Nantes à Montaigu,
La digue du cul.
Un, deux,
Lève la jambe, voilà que ça entre, }
Lève la cuisse, cuisse, cuisse }
Voilà que ça glisse } (bis)
Oh! hisse
La digue du cul, je rencontre une belle
(bis)
Qui dormait le cul nu,...
La digue du cul, je bande mon arbalète
(bis)
Et la lui fous dans le cul,...
La digue du cul, la belle se réveille
(bis)
Et dit:«J'ai le diable au cul!»,...
La digue du cul, non, ce n'est pas
le diable (bis)
Mais un gros dard poilu,...
La digue du cul, qui bande et qui décharge
(bis)
Et qui t'en fout plein le cul,...
La digue du cul, puisqu'il y est qu'il
y reste (bis)
Et qu'il n'en sorte plus,...

Un dimanche
Un dimanche, sous les branches,
Le soleil était radieux.
Je partis pour la Bohême,
Le seul pays où l'on s'aime.
Une Anglaise aux yeux de braise
Se promenait flegmatiquement,
Je lui dis en souriant :
Veux-tu que je sois ton amant ?
Je te baiserai en levrette,
Soit sur le lit, la table de nuit, dans la cuvette,
Soit debout, soit sur une chaise.
Nous nous baiserons à notre aise
Je te ferai ma poulette,
Feuille de rose, soixante-neuf ou bien minette,
Je te peloterai les seins
Pour me faire dresser le marsouin.
La gamine, très câline,
Accepta avec passion,
Mais la môme qu'a pas la trouille
M'attrape par la peau des couilles.
Ma quéquette dresse la tête
Et nous voilà tous les deux
De plus en plus amoureux
Sur un canapé moelleux.
Très émue elle sanglote:
Fais-moi jouir, enfonce-moi la pine dans la motte,
Va, je ne suis pas farouche,
Tu me la foutras dans la bouche.
C'est aujourd'hui jour de fête,
Attends un peu, je m'en vais te claquer sur les roupettes.
Avec mes nichons pointus,
Je te chatouillerai le trou du cul.
On écarte d'abord les cuisses,
Sans s'occucu, sans s'occuper du trou qui pisse.
Pour que la jouissance soit complète,
On fout l' doigt dans le trou qui pète.
Puis avec de la vaseline
On y fait gligli, on y fait glisser la pine,
Si ça n' sent rien en entrant,
Ca pue la merde en sortant!
Cette vadrouille, de mes couilles,
Eut un triste lendemain:
Au matin Bon Dieu de punaise !
La môme filait à l'anglaise
Plus de galette, montre refaite,
J'en étais comme deux ronds de flan,
J'étais entôlé salement
Par la môme lâché d'un cran.
Huit jours après cette aventure,
Queues de cerises et mixture de chapelure,
Je m'aperçois que ma pauvre pine
Faisait une bien triste mine.
Oh ! Bon Dieu de caricature !
Si je t'attrape, je te casse la gueule, je te le jure !
En attendant, mon petit frère
Verse des larmes bien amères.

De profundis morpionibus 
Ô muse prête-moi ta lyre,
Afin qu'en vers je puisse dire,
L'un des combats les plus fameux
Qui se déroula sous nos cieux.
De profundis morpionibus
Tralalalalalalalalalalalala Ah !
Un jour de fête comme Ste Thèrèse,
A Ste Gudule disait la messe.
Elle sentit subitement
Un énorme chatouillement.
600 000 poux de forte taille
Sur son vieux con livraient bataille
A un nombre égal de morpions
Armés chacun d'un poil de con.
Dans un bouzin de tous les diables,
Le choc fut si épouvantable
Que Les femmes enceintes en accouchant
Chiaient de la merde au lieu d'enfants.
La bataille fut gigantesque,
Tous les morpions moururent ou presque.
A l'exception des plus trapus
Qui s'accrochaient aux poils du cul.
Le général, nouvel Enée,
Sortant des rangs de son armée,
A son rival, beau chevalier,
Propose un combat singulier.
C'est un général plein d'audace
Descendant de l'antique race
Des morpions que Mars donna
A Vénus quand il la baisa.
Un morpion motocycliste,
Prenant la raie du cul pour piste
Dans un virage dérapa
Et dans la merde s'enlisa.
Monté sur une paire d'échasses
Un vieux morpion que l'on pourchasse,
Sur une motte trébucha
Les yeux au ciel il expira.
Puis au plus fort de la bataille,
Soudain frappé par la mitraille
Le maréchal des morpions
Tomba mort à l'entrée du con.
Un morpion de noble origine,
Qui revenait du bout de la pine,
Levant sa lance s'écria:
"Le morpion meurt, mais ne se rend pas !"
Et ils bouchent toute la fente,
Que les morpions morts ensanglantent
Et la vallée du cul au con
Etait jonchée de morpions.
Et pour reprendre l'avantage,
Les morpions luttaient avec rage;
Mais leurs efforts furent superflus,
Les poux gardèrent le dessus.
A cheval sur une roupette,
Tenant à la main sa lorgnette,
Le capitaine des morpions
Examinait les positions.
Soudain, voyant plier son aile,
Il dit à ses troupes fidèles:
"Amis morpions ! Nous sommes foutus,
Piquons une charge au fond du cul".
Transpercé malgré sa cuirasse
Faite d'une écaille de crasse,
Le Capitaine Morpion
Est tombé mort au bord du con.
En vain la foule désolée,
Pour lui dresser un mausolée
Pendant huit jours chercha son corps
L'abîme ne rend pas les morts !
Un soir, au bord de la ravine,
Ruisselant de foutre et d'urine,
On vit un fantôme tout nu
A cheval sur un poil de cul.
C'était l'ombre du Capitaine
Dont la carcasse de vers pleine
Par défaut d'inhumation
Sentait le marolle et l'arpion.
Devant cette ombre qui murmure,
Triste, faute de sépulture,
Tous les morpions font serment
De lui élever un monument.
En vain l'on chercha sa dépouille
Sur la pine et sur les deux couilles :
On ne trouva qu'un bout de queue
Qu'un sabre avait coupé en deux.
On l'a recouvert d'une toile
Où de l'honneur brille l'étoile
Comme au convoi d'un général
Ou d'un garde national.
Son cheval à pied l'accompagne;
Quatre morpions grands d'Espagne
La larme à l'oeil, l'écharpe au bras,
Tiennent les quatre coins du drap.
On lui bâtit un cénotaphe
Où l'on grava cette épitaphe;
"Ci-git un morpion de coeur,
Mort vaillamment au champ d'honneur".
Douze des plus jolies morpionnes
Portèrent en pleurant des couronnes
De fleurs blanches et de poils du cul
Qu'avait tant aimé le vaincu.
Restés un peu plus en arrière,
Assis en rond sur leur derrière,
La crotte au cul, la larme à l'oeil,
Tous les morpions étaient en deuil.
Au bord du profond précipice,
On rangea les morpions novices
Ils défilèrent en escadrons
En faisant sonner leurs clairons.
Tandis que la foule en détresse,
Tout en pleurant disait la messe,
L'adversaire de l'onguent gris
Monta tout droit au paradis.
Sur une couille grosse et velue,
On érigea une statue
Au capitaine des morpions,
Mort bravement au fond d'un con.
Et l'on en fit une relique
Que l'on mit dans une basilique
Pour que les futurs bataillons
Sachent comment meurt un morpion.
Depuis ce jour, on voit dans l'ombre
A la porte d'un caveau sombre,
Quatre morpions de noir vêtus,
Montant la garde au trou du cul.
Depuis ce temps dans la vallée,
On entend des bruits de mêlée,
Les ombres des morpions vaincus
Hantent à jamais les poils du cul.
Et parfois par les soirs de brume,
Quand sur la terre se lève la lune,
On voit les âmes des morpions
Voltiger sur les poils du con.
Libere nos de morpionibus omnibus
Qui condamnant couillones,
Qui devorant et per omnia
Testiculos, testiculorum ! Amen !

Du haut de la montagne 
Du haut de la montagne,
Nom de Dieu ! Joséphine, laisse-toi faire !
Du haut de la montagne,
Descendait un gros cu- (ter)
Un gros curé de campagne
Nom de Dieu ! Joséphine, laisse-toi faire !
Un gros curé de campagne
Suivi de son long vi- (ter)
Suivi de son long vicaire...
Qui tenait son gros bou- (ter)
Son gros bouquin d' prière...
Qui était plein de jus- (ter)
Plein de justice divine...
Pour entrer dans un con- (ter)
Dans un confessionnal...
Pour y tirer un cou- (ter)
Un coupable de l'enfer(e)...
Pour avait mal occu- (ter)
Mal occupé sa jeunesse...
Et avait trop été (ter)
Trop été dans les boîtes...
Où il allait quêter (ter)
Quêter l'aumône des pauvres...
Qui en avaient besoin (ter).

Fanchon 
Amis, il faut faire une pause,
J'aperçois l'ombre d'un bouchon.
Buvons à l'aimable Fanchon,
Chantons pour elle quelque chose.
Et ah !
Ce que son entretien est bon
Qu'elle a de mérite et de gloire
Elle aime à rire, elle aime à boire }
Elle aime à chanter comme nous } (ter)
Oui comme nous,
Oui comme nous.
Fanchon, quoique bonne chrétienne
Fut baptisée avec du vin.
Un bourguignon fut son parrain,
Une bretonne sa marraine.
Fanchon préfère la grillade
A d'autres mets plus délicats.
Son teint prend un nouvel éclat
Lorsqu'on lui verse une rasade.
Un jour le copain de Grenade
Lui mit la main dans son corset,
Elle répondit par un soufflet
Sur le museau du camarade.
Fanchon ne se montre cruelle
Que lorsqu'on lui parle d'amour,
Mais moi, si je lui fais la cour,
C'est pour m'enivrer avec elle.

La femme du roulier 
Il est minuit, La femme du roulier
S'en va de porte en porte, De taverne en taverne,
Elle cherche son mari, Tireli, Avec une lanterne. (bis)
Madame l'hôtesse, Où donc est mon mari
?
Ton mari est ici, Il est dans la soupente,
Il y prend ses ébats, Tirela, Avec notre servante. (bis)
Cochon de mari, Pilier de cabaret,
Ainsi tu fais la noce, Ainsi tu fais ripaille,
Pendant que tes enfants, Tirelan, Sont couchés sur la paille. (bis)
Et toi la belle, Aux yeux de merlan
frit,
Tu m'as pris mon mari, Je vais te prendre mesure
D'un' bonne culotte de peau, Tirelo, Qui ne craint pas l'usure.
(bis)
Tais-toi ma femme, Tais-toi tu me fais
chier,
Dans la bonne société, Est-ce ainsi qu'on se comporte?
J'te fous mon pied dans le cul, Tirelu, Si tu ne prends pas la porte.
(bis)
Pauvres enfants, Mes chers petits enfants,
Plaignez votre destin, Vous n'avez plus de père.
Je l'ai trouvé couché, Tirelé, Avec une autre mère. (bis)
Il a raison S'écrient les enfants,
D'aller tirer son coup, avec la celle qui l'aime,
Et quand nous serons grands, Tirelan, nous ferons tous de même.
(bis)
Méchants Enfants, Sacrés cochons d'enfants,
S'écrie la mère furieuse, Et pleine de colère,
Vous serez tous cocu, Tirelu, Comme le fut votre père. (bis)

Ma femme est morte 
Jean l'autre soir, en montant l'escalier
(bis),
Trouva sa femme étendue sur le palier (bis),
«Ohé, portier ! Ma femme est morte !
Venez, venez vite venez vite la chercher,
Ou bien je la fous derrière la porte.»
Car c'était elle qui foutait le
chahut à la maison
La guenon, la poison, elle est morte !
Elle ne mettra plus de l'eau dedans mon verre
La guenon, la poison, elle est morte !
Puis il s'en fut réveiller les copains
(bis)
Fit tant de potin qu'il fit lever Martin: (bis)
«Eh les copains ! ma femme est morte !
C'est moi qui vous paye la goutte demain matin
Si vous venez lui faire escorte.»
Puis il s'en vint trouver Monsieur
le curé (bis)
Qui ronflait fort sous bon bonnet carré : (bis)
«Ohé, curé ! Ma femme est morte !
Donnez, donnez-lui toutes vos oraisons
Et puis que le diable l'emporte.»
Puis il s'en fut trouver le fossoyeur
(bis)
Qui dans une tombe dormait à la fraîcheur: (bis)
«Oh fossoyeur ! Ma femme est morte !
Creusez, creusez vite un trou large et profond
De peur que la garce n'en sorte.»
Puis moult oignons, Jean s'en fut acheter
(bis)
Pour qu'en son deuil, on le vit bien pleurer ! (bis)
«Oh, l'épicier ! Ma femme est morte !
Donnez, donnez-moi des oignons bien dorés
Pour que je la pleure de la sorte!»
Puis Jean s'en fut retrouver sa moitié
La garce de femme avait ressuscité :
«Ô Aglaé, tu n'es pas morte !»
Elle lui répondit, le pot de chambre au poing
«Voici la tisane que j' t'apporte.»
Et comme toujours, je fouttrai le
chahut à la maison
Ta guenon, ta poison, n'est pas morte !
Et je mettrai encore de l'eau dans ton verre
Ta guenon, ta poison, n'est pas morte !

Les femmes 
Les femmes, ça pue, ça sent la charogne,
Les femmes, ça pue, ça sent la morue.
Y'a que le trou de mon cul qui sent l'eau de Cologne,
Y'a que le trou de mon cul qui sent la vertu.

Les filles de Camaret 
Les filles de Camaret se disent toutes
vierge (bis)
Mais quand elles sont dans mon lit
Elles préfèrent tenir mon vit
Qu'un cierge (ter)
Fillette de Camaret, où est ton pucelage
? (bis)
Il s'en est allé sur l'eau
Comme les petits bateaux
Il nage (ter)
Mon mari s'en est allé à la pêche en
Espagne (bis)
Il m'a laissée sans le sou
Mais avec mon petit trou
J'en gagne (ter)
Le maire de Camaret a acheté un âne
(bis)
Un âne républicain
Pour enculer les putains
De Bretagne (ter)
Sur la place de Camaret y'a la statue
d'Hercule (bis)
Monsieur le maire et le curé
Qui sont tous les deux pédés
L'encule (ter)
Les rideaux de notre lit sont fait
de serge rouge (bis)
Mais quand nous sommes dedans
La rage du cul nous prend
Tout bouge (ter)
Mon mari que fais-tu là ? tu me perce
la cuisse (bis)
Faut-il donc que tu soit saoul
Pour ne pas trouver le trou
Qui pisse (ter)
Une simple supposition que tu serais
ma tante (bis)
Je te ferai le présent
De l'andouille qui me pend
Au ventre (ter)
Le curé de Camaret a les couilles qui
pendent (bis)
Et quand il s'assoit dessus
Elles lui rentrent dans le cul
Il bande (ter)
Amélie si tu m'aimait, tu me ferai
des nouilles (bis)
Et pendant qu'elles cuiraient
Tu pourrais me chatouiller
Les couilles (ter)
Si les filles de Camaret s'en font
à la prière (bis)
Ce n'est pas pour le seigneur
Mais pour branler le prieur
Pervers (ter)
La servante à monsieur a le curé a
le ventre qui gargouille. (bis)
C'est qu'elle en a trop mangé
De l'andouille à monsieur le curé
De l'andouille (ter)
Au couvant de Camaret , il n'y a que
des vielles nonnettes (bis)
Réservées à l'aumônier
Qui aime se faire sucer
La quette (ter)
Quand vous irez communiez et que vous
mordrez l'hostie. (bis)
Prenez garde à Jésus-Christ,
Mordez pas dans son zizi,
Prudence (ter)

Les filles de la Rochelle 
Les filles de la Rochelle
Chouilla barka zizi bono
Chatouille moi les pruneaux! Zob!
Les filles de la Rochelle
Ne sont pas bégueules du tout (ter)
Elles portent des chemisettes
Chouilla barka zizi bono
Chatouille moi les pruneaux! Zob!
Elles portent des chemisettes
Qui ne leur viennent même pas aux genoux (ter)
Le tailleur qui les a faites...
A regardé par en dessous (ter)
Il y a vu une chapelle...
Qui n'est celle de St Cloud (ter)
Pour entrer dans cette chapelle...
Il faut se mettre à genoux (ter)
Il faut présenter un cierge...
Qui n'ait pas de mèche au bout (ter)
Car s'y il avait une mèche...
Ca foutrait le feu partout (ter)
Et les pompiers de la Rochelle...
N'en viendraient jamais à bout (ter)
Et les petits gars de la Rochelle...
Ne pourraient plus tirer leur coup (ter)

Mon frère était vétérinaire
Mon frère était vétérinaire,
Il soufflait dans le trou de balle des chevaux
Avec un petit tube en verre
Afin de le rendre plus gros.
Mais un jour ce fut le contraire,
Le cheval souffla avant lui
Ce qui fit éclater mon frère,
Et sur sa tombe, on écrivit:
Mon frère...

Le fusil
J'avais quinze ans et la passion des
armes,
Un beau fusil tout neuf et tout luisant.
J'aurais voulu connaître les alarmes
Et les combats de tout soldat vaillant.
Mon père était de la garde civique,
Pour son ardeur on l'admirait beaucoup.
Ah mes amis ah quel plaisir unique, }
Quand on voyait papa tirer son coup} BIS
Un beau matin je lui dis petit père,
J'ai mes quinze ans et je voudrais essayer
Le beau fusil que naguère avec ma mère
Tu mis neuf mois à me pouvoir fabriquer.
Mon père me dit d'une voix martiale
"Ta noble ardeur me réjouit beaucoup,
Voici mon fils, voici toujours cinq balles, }
Va-t-en mon fils, va-t-en tirer ton coup" } BIS
En ce temps là vint un tir à la mode,
Qui s'établit je crois rue du persil,
Je m'en fut donc vers cet endroit commode
Pour essayer mon excellent fusil.
Toutes les cibles étaient belles et roses,
Mon beau fusil se dressa tout à coup.
Je déchargeai et je fis une rose, }
A mes amis que c'est bon le premier coup. } BIS
En peu de temps ma renommée fut grande,
De nobles dames se disputaient l'honneur
De chatouiller avec leurs mains fringantes,
Le beau fusil d'un si parfait chasseur.
Toutes les nuits j'étais à l'exercice,
Ma cartouchière n'était jamais à bout.
Mais maintenant j'use d'un artifice, }
Je ne veux plus par nuit tirer qu'un coup. } BIS
Et maintenant le beau fusil qui naguère,
A de si haut faits si souvent abusé
Repose en paix au musée de la guerre,
Où il surmonte deux vieux boulets usés.
Il a connu tant de chaudes alarmes
Et tant de combats livrés coup sur coup
Que si parfois il verse encore une larme, }
C'est par regret de ne plus tirer son coup. } BIS

La gayolle
Elle me l'avait todi promis
N'belle petite gayolle (bis)
Elle me l'avait todi promis
N'belle petite gayolle
Pu met m'canari.
Troulala, troulala, troulala lalére
Troulala, troulala, troulala lala
Quand m'canari saura t' chanter
Il ira veur les filles, (bis)
Quand m'canari saura chanter
Il ira veur les filles
Pour apprendre à danser.
Quand m' canari saura danser
Il ira veur les filles (bis)
Quand m'canari ; saura danser
Il ira veur les filles
Pour apprendre à baiser.
Tous les habitants d' la Semois
S'ront passés à tabac (bis)
Tous les habitants d' la Semois
S'ront passés à tabac
Quand Charleroi sera là.
Tous les habitants d'Houfalize
Sont cons comme des valises (bis)
Tous les habitants d'Houfalize
Sont cons comme des valises
Et qu'on se le redise.
On dit qu'les Namurois sont lents
Mais quand ils sont dedans (bis)
On dit qu'les Namurois sont lents
Mais quand ils sont dedans
On n'jouit jamais tant.
Tous les habitants de Bastogne
On tous une drôle de trogne (bis)
Tous les habitants de Bastogne
On tous une drôle de trogne
Comme des cochons qui grognent.
N'belle intinte c'est l'Bénélux
Mais c' qu'on verra jamais (bis)
N'belle intinte c'est l'Bénélux
Mais c' qu'on verra jamais
C'est la Carololux.

L'hôtel Dieu 
Au bal de l'Hôtel Dieu, nom de Dieu
! }
Y avait une servante. } (bis)
Elle avait tant d'amants, nom de Dieu !
Qu'elle ne savait lequel prendre.
Ah nom de Dieu, nom de Dieu, nom
de Dieu
Cré nom de Dieu, nom de Dieu, nom de Dieu
Ah nom de Dieu ! Nom de Dieu, nom de Dieu !
Ah nom de Dieu, quelle allure !
Ah, nom de Dieu ! Nom de Dieu, nom de Dieu !
Ah quelle allure ! Nom de Dieu !
Elle avait tant d'amants, nom de Dieu
! }
Qu'elle ne savait quel prendre. } (bis)
Un jour l'interne de garde, nom de Dieu !
En mariage la demande.
Le père ne dit pas non, nom de Dieu
!
La mère est consentante.
Malgré tous les envieux, nom de Dieu
!
Ils coucheront ensemble.
Dans un grand lit carré, nom de Dieu
!
Tout parfumé de lavande.
Aux quatre coins du lit, nom de Dieu
!
Quatre togés sciences (carabins) qui bandent.
La belle est au milieu, nom de Dieu
!
Elle écarte les jambes.
Les règles lui sortent du con, nom
de Dieu !
Encore toutes fumantes.
Vous tous qui m'écoutez, nom de Dieu!
Y passeriez la langue

Il faut boire 
Quand on monde on est venus, (bis)
Braillants, suintants et tout nus.
Une voix dit péremptoire :
«Il faut boire, (bis)
Boire et toujours boire!»
Dans nos goussets trop souvent, (bis)
Ne résonne que le vent. (bis)
Aux frais d'une bonne poire,
Comme à la fin de l'année, (bis)
Par les profs nous serons mofflés, (bis)
Pour oublier nos déboires,
Sans soucis du lendemain, (bis)
En attendant l'examen, (bis)
Au diplôme aléatoire,
Tant que nos femmes auront (bis)
Seins jeunes, fermes et ronds, (bis)
Lèvres ouvertes, prunelles noires,
Quand la Camarde viendra (bis)
Nous cueillir entre ses bras (bis)
Pour finir cette bonne histoire,

La Javanaise
Quand pour la première fois Julot encula
Une Javanaise
Il sentit sur son doigt quelque chose de gras
Comme de la mayonnaise
Son con était si long, si large et profond,
Si plein de liquide
Qu'il avait l'impression que son saucisson
Nageait dans le vide
C'est la Java, la bite à papa
Les couilles à Julot oh oh
Sa petite casquette, ses grosses roupettes
Et son p'tit mégot oh oh
Viens mon landru, mon tordu
Fous-la moi dans l'cul
Viens mon trésor, mon Nestor
Pousse un peu plus fort
Mon père était branleur, astiqueur
de bites
Dans un bal musette
Ma mère était putain, faisait des pompiers
A tous ceux d'l'orchestre
Non ! Tu ne verras plus les poils de mon cul
J'en ai fait des brosses
A vingt francs du kilo, c'est du bon boulot
Pour nourrir les gosses

Jeanneton 
Jeanneton prend sa faucille
Lahilette, lahilette,
Jeanneton prend sa faucille
Pour aller couper les joncs. (bis)
En chemin, elle rencontre...
Quatre jeunes et beaux garçons. (bis)
Le premier, un peu timide...
Lui caressa le menton. (bis)
Le second un peu moins sage
La coucha sur le gazon.
Le troisième un intrépide
Lui souleva le jupon.
Ce que fit le quatrième
N'est pas dit dans la chanson.
Si vous saviez, mesdames
Vous iriez couper des joncs.
La morale de cette histoire
C'est que les hommes sont des cochons !
La morale de cette morale
C'est que les femmes aiment les cochons !
La morale générale
C'est que ça fera des p'tits cochons !

Jean-Gilles 
Beau-père, mon beau-père,
Je viens me plaindre à vous.
(2x)
De quoi vous plaignez-vous,
Jean-Gilles, mon gendre ?
De quoi vous plaignez-vous,
Ma fille est toute à vous.
Oui mais que faut-il faire
Quand nous sommes entre nous ?
(2x)
Que ne la pelotez-vous,
Jean-Gilles, mon gendre ?
Que ne la pelotez-vous,
Ma fille est toute à vous.
Oui mais si je la pelote,
Ses seins deviendront mous.
(2x)
Que ne la branlez-vous...
...On se foutra de nous.
Que ne la gougnottez-vous...
...ça laisse un mauvais goût.
Que ne la baisez-vous...
...Des enfants, elle me fout.
Que ne l'enculez-vous...
...Elle chiera partout...
C'est vous qui me faites chier,
Jean-Gilles mon gendre.
C'est vous qui me faites chier,
Zut, merde et branlez-vous!

Le légionnaire
Il est sur la terre africaine
Un régiment dont les soldats, dont les soldats
Sont tous des gars qui n'ont pas de veine
C'est la légion et nous voilà, oui nous voilà
Pour ceux qui aiment la discipline
Faut être passé par Biribi, par Biribi
Avoir goûté de la praline
Et travaillé du bistouri, du bistouri
Et on s'en fout, et après tout qu'est
ce que ça fout, la, la, la
En marchant sur la grand-route
Souviens-toi, oui souviens-toi, ah ah ah
Les anciens l'ont fait sans doute
Avant toi, oui avant toi, ah ah ah
De Gabès à Ténériffe
De Tanger à Tombouctou
Sac au dos dans la poussière
Marchons les légionnaires
J'ai vu mourir un pauvre gosse
Un pauvre gosse de dix-huit ans, de dix-huit ans
Tué par une balle atroce
Il est mort en criant maman, criant maman
Je lui ai fermé les paupières
Recueilli son dernier soupir, dernier soupir
J'ai écrit à sa pauvre mère
Qu'un légionnaire, ça sait mourir, ça sait mourir
Et puisqu'on n'a jamais eu de veine
Pour sûr qu'un jour on y crèvera, on y crèvera
Sur cette putain de terre africaine
Enterrés sous le sable chaud, le sable chaud
Avec pour croix une baïonnette
Plantée là où on est tombés, on est tombés
Qui voulez-vous qui nous regrette
Puisqu'on est tous des réprouvés, des réprouvés

Léon et Valérie
Sur l'herbette fleurie
Au fond du jardinet,
Léon et Valérie
Faisait des cumulets...
Et autre chose aussi
Que je n'ose pas dire,
Et autre chose aussi
Que je ne dis pas ici.
Il la prend, il la baise,
La couche sur le gazon,
Et là tout à son aise,
Lui caresse le menton...
Valérie enflammée,
Lui dit d'un ton charment:
«Dieu que je suis aimée,
Que ton amour est grand...
Mais Léon bien peu sage,
Enivré par l'ardeur,
Lui montre qu'à son âge,
On a toujours du coeur...
La belle toute émue
Se redressant soudain,
Lui dit:
«Léon je sue,
Retire donc ta main...
Le curé du village
Les voyant si heureux,
Senti malgré son âge
Se dresser ses cheveux...
Et depuis l'aventure
Savez-vous ce qu'on dit ?
On dit que la ceinture
De Valérie grossit...
Jeunes gens un peu lurons,
Écoutez bien ceci:
«Les filles de mon pays
Ont le coeur très profond...

Mareye Clap'Sabot
Mareye, Mareye Clap' sabot
R'trossez bien vos' cotte
Quand vos irez tchîre
Mareye, Mareye Clap' sabot
R'trossez bien vos' cotte
Quand vos irez cô.
Bonsoir, Bonsoir,
Bonsoir, Mareye Clap'sabot,
Bonsoir, Bonsoir,
Bonsoir, Mareye Clap'sabot,
D'Joseph, vos avez des piaux
Dji les a veyou
Corir sur vos' tiesse
D' Joseph, vos avez des piaux
Dji les a veyou
Corir sur vos' cou.

La mère Gaspard
Allons la mère Gaspard,
Encore un verre (bis)
Allons la mère Gaspard, encore un verre
Il se fait tard.
Si le paternel, si le paternel revient,
On lui dira que son fils est toujours plein, plein, plein, …

Les moines de St Bernardin 
Nous sommes les moines de Saint Bernardin (bis)
Qui nous couchons tard et nous levons matin (bis)
Pour aller à matines, vider quelques flacons
Voilà ce qui est bon, est bon, est bon, la, la, la
Et voilà la vie, la vie, la vie,
la vie chérie ah! ah! }
Et voilà la vie que tous les moines font. } (bis)
Pour notre déjeuner du bon chocolat
(bis)
Et du bon café que l'on nomme moka (bis)
Et la tarte sucrée et les marrons de Lyon
Voilà ce qui est bon, est bon, est bon, la, la, la
Pour notre dîner de bons petits oiseaux
(bis)
Que l'on nomme caille bécasse ou perdreau (bis)
Et la fine andouillette et la tranche de jambon
Voilà ce qui est bon, est bon, est bon, la, la, la
Pour notre coucher dans un lit aux
draps blancs (bis)
Une jeune nonne de quinze à seize ans (bis)
A la taille bien faite et aux nichons bien ronds
Voilà ce qui est bon, est bon, est bon, la, la, la
La nuit tous ensemble nous nous enculons
(bis)
Et puis jusqu'au jour ensemble nous buvons (bis)
Après dessous la table nous roulons et dormons
Voilà ce qui est bon, est bon, est bon, la, la, la
Si c'est là la vie que les moines font
(bis)
Je me ferai moine avec ma Jeanneton (bis)
Et couché sur l'herbette je lui chatouillerai le bouton
Voilà ce qui est bon, est bon, est bon, la, la, la

Le Pendu 
L'autre jour, l'idée m'est venue,
Cré nom de Dieu d'enculer un pendu!
Le vent soufflant sur la potence,
Voilà mon pendu qui se balance,
Je n'ai pu l'enculer qu'en volant.
Cré nom de Dieu, on n'est jamais content!
La Femme du vidangeur
Préfère à toute odeur
L'odeur de son amant
Qu'elle aime éperdument.
Il était deux amants
Qui s'aimaient tendrement
Qui s'aimaient par devant,
Par derrière.
Il était deux amants
Qui s'aimaient tendrement
Qui faisaient par derrière
Ce qu'on fait par devant.
Quand on baise un con trop petit
on risque fort de s'écorcher le vit.
Mais quand le vagin trop large,
On ne sait pas où l'on décharge.
Se masturber n'est pas très élégant.
Cré nom de Dieu, on ne jouit jamais tant!
Quand j'arriva au paradis.
Je sentis se redresser mon long vit.
J'ai baisé Saint-Michel l'archange,
La Sainte Vierge et tous les anges.
Et si le bon Dieu ne s'était pas cavalé,
Cré nom de lui, je l'aurais enculé.

Le petit Navire
Il était un petit navire (bis)
Qui revenait d' la, d' la d' la Californie (bis)
Ohé! Ohé!
Comme il n'y avait pas de femme,
Afin d'occu, cu, cuper les matelots
Ohé! Ohé!
Ils installèrent une barrique
Qui était per, per, percée d'un trou
Ohé! Ohé!
Et pendant tout' la traversée
Les matelots s'ex, s'ex, s'excitèrent dessus
Ohé! Ohé!
On le vendit à l'arrivée
Pour en confec, fectionner des bougies
Ohé! Ohé!
Pour un de nos couvents de nonnes
Je n' sais pas ce, ce, ce qu'elles firent avec
Ohé! Ohé!
Neuf mois après, elles étaient mère
D'un gentil, til, til, til petit matelot
Ohé! Ohé!
Depuis ce temps là chez les nonnes
On met des ca, ca, capotes aux bougies
Ohé! Ohé!

Le Plaisir des Dieux 
Du dieu Vulcain quand l'épouse mignonne
Va boxonner loin de son vieux sournois
Le noir époux que l'Amour aiguillonne
Tranquillement se polit le chinois
"Va-t-en", dit-il à sa fichue femelle
Je me fous bien, de ton con chassieux
De mes cinq doigts, je fais une pucelle
Masturbons-nous, c'est le plaisir des dieux!
Bas! Laissons lui ce plaisir ridicule
Chacun d'ailleurs s'amuse à sa façon
Moi je préfère la manière d'Hercule
Jamais sa main ne lui servit de con
Le plus sale con, la plus vieille fendasse
Rien n'échappait à son vit glorieux
Nous serons fiers, de marcher sur ses traces
Baisons, baisons, c'est le plaisir des dieux!
Du dieu Bacchus quand accablé d'ivresse
Le vit mollit et sur le con s'endort
Soixante-neuf et le vit se redresse
Soixante-neuf ferait bander un mort
Oh! Clitoris ton parfum de fromage
Fait regimber nos engins glorieux
A ta vertu, nous rendons tous hommage
Gamahuchons, c'est le plaisir des dieux!
De Jupiter façon vraiment divine
Le con lui pue, il aime le goudron
D'un moule à merde, il fait un moule à pine
Et bat le beurre au milieu de l'étron
Cette façon est cruellement bonne
Pour terminer un gueuleton joyeux
Après le dessert on s'encule en couronne
Enculons-nous, c'est le plaisir des dieux!
Quand à Pluton avec sa large panse
Le moindre effort lui semble fatiguant
Aussi veut-il éviter la dépense
Faire sucer son pénis arrogant
Et nous, rêvant aux extases passées
Tout languissant, nous réjouissons nos yeux
Et laissant faire une amante empressée
Faisons pomper, c'est le plaisir des dieux!
Au reste ami qu'on en fasse à sa tête
Main, bouche, con, cul, au plaisir tout est bon
Sur quelqu'autel qu'on célèbre la fête
Toujours là-haut on est sûr du pardon
Foutre et jouir, voilà l'unique affaire
Foutre et jouir, voilà quels sont nos voeux
Foutons amis qu'importe la manière
Foutons, foutons, c'est le plaisir des dieux

Les Quatre Jouissances 
La femme qui pète au lit, qui pète
au lit,
Éprouve quatre jouissances :
Elle bassine son lit, bassine son elle,
Elle soulage sa pense,
Elle entend son cul qui chante, }
Elle emmerde son mari! } (bis)

La Salope 
Ah! La salope.
Va lavez ton cul malpropre,
Car il n'est pas propre, tirelire
Car il n'est pas propre,tirela
Car il n'est pas propre,tirelire
Car il n'est pas propre,tirela
Il était une fille qui s'appelait Suzon
Et qui aimait à rire avec tous les garçons
Et qui aimait à rire avec tous les
garçons
Mais à force de rire son ventre devient rond
Mais à force de rire son ventre devient
rond
Sa mère lui demande "qui t'as fait ça Suzon?"
Sa mère lui demande "qui t'as fait
ça Suzon?"
"C'est le fils garde barrière, par derrière la maison"
"C'est le fils garde barrière, par
derrière la maison"
Il a mis sous ma robe un gros bâton tout rond
Il a mis sous ma robe un gros bâton
tout rond
Y'avait du sucre au bout, mon dieu que c'était bon.

Sobriété 
Sobriété, qui a pu inventé, un mot
si ridicule,
Sobriété, beaucoup t'ont respectée, quant à moi je t'encule.
C'est à cause de toi que l'on met dans la bière de la limonade,
Que l'on ose pas mettre de mayonnaise dans notre salade.
Sobriété, de partout dans le monde,
les hommes tu les emmerdes,
S'il y avait que toi, il n'y aurait plus une femme ronde, au quat'
coins de la planète.
Car en ton nom certains se gardent de baiser, de tremper leur quequette,
Mais crois moi ô jamais je ne me priverai de le foutre dans le trou
qui pète.
Sobriété, un tas de demeuré, t'observent
à la lettre,
Préfèrent boire de l'eau du robinet, plutôt qu'une canette.
Et les plus convaincus des bienfaits de la terre et de toutes ses
merveilles,
En évoquant ton nom, s'éclatent devant un gobelet de Tourtelle.
Sobriété, bien bas je te salue, d'avoir
dragué le monde.
Moi je mourrai en soldat inconnu, noyé dans la bière blonde.
Même quand je serai mort,tes principes à la con,je jures de les
proscrire,
De faire du paradis, un bistrot, une orgie, où l'on aime boire et
rire.
Et si jamais la folie me prenais de
suivre ta morale,
Crois moi pas bien longtemps je ne survivrais tant la vie serais
banale.
Attaché à un fut, j'irai sans hésiter me jeter dans la Sambre,
Honorer dame la mort qui, les jambes écartées, m'attend dans son
méandre. (bis)

St Nicolas
Saint Nicolas encore moutard
Montrait ce qu'il ferait plus tard,
Encore dans le ventre de sa mère
Il suçait la pine de son père.
Zut! Merde! Crénom de nom!
Saint Nicolas est un cochon.
Saint Nicolas dans son berceau
Bandais déjà comme un taureau,
Pour satisfaire tous ses caprices
Il enculait sa vieille nourrice.
Saint Nicolas dans son cercueil
Bandait encore avec orgueil,
Avec sa bite en arc de cercle
Il en soulevait même le couvercle.
Trois quarts de siècle après sa mort
Saint Nicolas bandait encore
Il n'avait plus que son squelette
Mais il avait toujours sa quette.

Tape ta Pine
En revenant de la foire, de la foire
à Perpignan,
J'ai rencontré trois jeunes filles, tape ta pine.
Trois jeunes filles et trois garçons.
Et tape ta pine contre mon con,
Et tape tapoum tapoum tapoum lalalalalalalala (bis)
J'ai rencontré trois jeunes filles,
trois jeunes filles et trois garçons,
Les garçons disaient aux filles, tape ta pine.
Les filles disaient aux garçons :
Les garçons disaient aux filles, les
filles disaient aux garçons,
Ah si vous étiez moins bêtes, tape ta pine.
Vous soulèveriez nos jupons.
Ah si vous étiez moins bêtes, vous
soulèveriez nos jupons,
Vous y verriez une bête, tape ta pine.
Plus poilue qu'un hérisson.
Vous y verriez une bête, plus poilue
qu'un hérisson,
Mettez-y une pine bien raide, tape ta pine.
Et poussez la jusqu'au fond.
Mettez-y une pine bien raide, et poussez
la jusqu'au fond,
Les roustons restent à la porte, tape ta pine.
Et dansent le guignolon.
Les roustons restent à la porte, et
dansent le guignolon,
Trois poils de cul leurs demandent, tape ta pine.
Mais que faites vous là couillons ?
Trois poils de cul leurs demandent,
mais que faites vous là couillons ?
Nous attendons notre maître, tape ta pine.
Qui est entré dans cette maison.
Nous attendons notre maître, qui est
entré dans cette maison.
Il y est rentré bien raide, tape ta pine.
Il en ressortira couillon.

Tiens voilà mon zob 
En revenant de Paris jusqu'à Nantes
Oh! lala, oh, lala, lala, lala, (bis)
En revenant de Paris jusqu'à Nantes
Tiens, voilà mon zob, zob, zob
Tiens, voilà mon zob, zobi!
J'ai rencontré trois jeunes filles
charmantes ...
J'ai pas choisi, mais j'ai pris la
plus belle ...
Je lui ai dit de monter dans ma chambre
...
Je lui ai foutu cinq, six coups dans
le ventre ...
Quand j'eus fini, elle me dit: "Recommence
!" ...
"Y a pas moyen, y a plus d'huile dans
la lampe" ...
"Si c'est comme ça, tu reviendras dimanche"
...
"Et s'il en reste ce sera pour la servante
!" ...

La Tour de Londres
Dans une tour de Londres
Là-haut, (bis)
Dans une tour de Londres
Y'avait un prisonnier. (bis)
Il n'y voyait personne
Là-haut, (bis)
Il n'y voyait personne
Que la fille du geôlier. (bis)
Un jour, il lui demande...
La clef du cabinet. (bis)
Il s'assit sur le trône...
Et se mit à chier. (bis)
En attendant que ça sèche...
Il se mit à chanter. (bis)
J'emmerde la police...
Et la marée chaussée. (bis)
Les gendarmes l'entendirent...
Et vinrent le trucider. (bis)
La morale de l'histoire...
Est qu'il faut pas chier
Sans avoir du papier.

Les Trois Orfèvres 
Trois orfèvres, à la St Éloi,
S'en allèrent dîner chez un autre orfèvre.
Trois orfèvres, à la St Éloi,
S'en allèrent dîner chez un autre bourgeois !
Ils ont baisé toute la famille,
La mère aux tétons,
le père au cul, la fille au con.
Relevez la belle, votre blanc jupon,
Qu'on vous voit le cul, qu'on vous voit les fesses,
Relevez la belle, votre blanc jupon,
Qu'on vous voit le cul, qu'on vous voit le con !
La servante, qui avait tout vu,
Leur dit : «foutez moi votre pine aux fesses !»
La servante, qui avait tout vu,
Leur dit : «foutez moi votre pine au cul !»
Ils l'ont baisée le cul sur une chaise,
La chaise a cassé,
ils sont tombés, sans débander !
Les Orfèvres, non content de ça,
Montèrent sur le toi, pour baiser minette.
Les Orfèvres, non content de ça,
Montèrent sur le toi, pour baiser le chat.
«Chat, petit chat, chat tu m'égratignes,
Petit polisson, tu m'égratignes les roustons !»
Les orfèvres, chez un pâtissier,
S'en allèrent manger quelques friandises.
Les orfèvres, chez un pâtissier,
Par les petits mitrons se firent enculer.
Puis voyant leurs vits pleins de merde,
Ils ont bouffés ça en guise d'éclair au chocolat.
Les orfèvres, au son du canon,
Se retrouveront tous à la frontière.
Les orfèvres, au son du canon,
En guise de boulets lanceront des étrons.
Bandant tous, ainsi que des carmes
A grand coup de vits
Repousseront les ennemis.

Les couleurs - Les insignes